La croix (suite )

Par la croix, nous avons l’expiation de nos péchés 

Pour comprendre l’expiation, il faut comprendre la valeur du sang : « La vie de la chair est dans le sang » (Lév 17.11). Le sang animal couvrait le péché (Ps 32.1), mais ne pouvait pas l’ôter : « Il est impossible que le sang des taureaux ôte les péchés » (Héb 10.4). Ce n’était qu’une ombre (Héb 10.1).

Mais le sang de Jésus est la réalité : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jn 1.29). Son sang purifie de tout péché (1 Jn 1.7). Il ne couvre pas : il efface, il ôte, il détruit.

Par la croix, nous avons aussi la rédemption, le rachat : Nous étions esclaves du péché, mais Jésus a payé le prix de notre liberté. Le salut n’est pas par les œuvres, mais par la foi : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés… c’est le don de Dieu » (Éph 2.8).

Jésus a pris notre place, Il a donné sa vie pour la notre. À la croix, Jésus a triomphé, et nous a rendus libres. La croix nous justifie, nous sanctifie, nous purifie et nous rachète.

Tout a été accompli.